Emigratia economica reglementata la Bruxelles :

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Le Figaro / 22.12.2005

Bruxelles veut imposer des quotas d'immigrés union européenne

La Commission a adopté hier un plan d'action ambitieux destiné

à favoriser l'immigration économique légale.

Alexandrine Bouilhet

[22 décembre 2005]

ADMIRATIVE de la politique migratoire américaine, la Commission européenne défend, à l'échelle de l'Union, l'instauration de quotas par pays et de cartes vertes pour les travailleurs hautement qualifiés. Hier, Bruxelles a approuvé un programme ambitieux, présenté par le commissaire italien Franco Frattini, annonçant quatre directives sur l'immigration économique d'ici à 2009.

L'objectif de la Commission est clair : rendre l'Union européenne plus attractive pour les «cerveaux» étrangers et pallier le manque de main-d'oeuvre qui menace le continent. D'après les experts, l'Europe vieillissante aura besoin d'au moins 20 millions de travailleurs venus de l'étranger, entre 2010 et 2050, pour compenser la baisse de la population active.

Face à ces données, corroborées par l'ONU, la Commission encourage les Etats membres à adopter, au plus vite, des règles communes, afin d'encadrer et de mieux contrôler, en amont, les flux à venir d'immigrés économiques. «Aux Etats membres de fixer eux-mêmes des quotas, de dire qui peut entrer chez eux, quand et comment», précise Franco Frattini, «mais l'Union européenne doit fixer des règles du jeu pour les droits des travailleurs en matière de santé, d'éducation, de libre circulation».

Consciente qu'il s'agit d'un sujet très sensible politiquement et que rien ne se fera sans l'aval de tous les Etats membres, la Commission avance avec prudence. Dans son plan d'action, elle met l'accent sur les populations les plus consensuelles : d'abord les «cerveaux» ou les travailleurs hautement qualifiés, qui préfèrent les Etats-Unis, le Canada ou l'Australie à l'Europe, puis la main-d'oeuvre saisonnière, peu qualifiée, qui n'entrerait pas en concurrence avec des demandeurs d'emplois européens.

Une «carte verte» européenne

Pour les étrangers «très qualifiés», y compris les étudiants «de doctorat», la Commission propose d'octroyer «un permis de séjour couplé à un permis de travail», qui permettra à son bénéficiaire de circuler librement dans toute l'Union. Il s'agit d'une forme de «carte verte» européenne. «C'est une mesure indispensable pour attirer les personnes qualifiées dont on a besoin», a expliqué Franco Frattini. Aujourd'hui, 54% des étrangers hautement qualifiés se rendent aux Etats-Unis alors que 84% des immigrés peu qualifiés viennent en Europe.

Pour les travailleurs «saisonniers», qu'il s'agisse de l'agriculture, du tourisme ou du bâtiment, Bruxelles propose un permis de travail spécial, valable de six mois à cinq ans, et «renouvelable» sur plusieurs saisons. Le but : lutter contre le travail au noir et le passage dans la clandestinité. «Si un travailleur étranger a l'assurance qu'il peut venir travailler en Italie pendant quelques mois, retourner dans son pays et revenir pendant quatre ou cinq ans d'affilée, en toute légalité, il sera moins tenté d'y rester illégalement», explique le commissaire italien. Cette aide au travail saisonnier risque de se heurter à une fin de non-recevoir du gouvernement allemand, qui a annoncé mardi son intention de remplacer 10% des 325 000 travailleurs agricoles étrangers par des demandeurs d'emplois allemands. «Le lien entre le chômage et le nombre de travailleurs étrangers n'est pas si évident», estime Vladimir Spidla, commissaire à l'Emploi et aux Affaires sociales. Il cite l'exemple de l'Espagne, qui a absorbé en dix ans 3 millions de travailleurs étrangers, alors que son taux de chômage est passé de 20% à 9%.

Les réticences allemandes

Dans ce débat sur l'immigration choisie, lancé dans tous les Etats membres, c'est aujourd'hui l'Allemagne qui fait preuve des plus grandes réticences. Alors que la France a changé de ton sur le sujet, Berlin s'oppose à toute forme de quotas fixée par Bruxelles. Le gouvernement Schröder avait tenté l'expérience de quotas pour certaines professions qualifiées, mais ce fut un échec total. Pour des questions de langue, mais aussi d'intégration, les candidats, surtout indiens et pakistanais, avaient préféré se rendre en Grande-Bretagne ou aux Etats-Unis.

Consciente des risques de rejet des étrangers, au sein de l'Union, Bruxelles va compléter son plan d'action avec une directive définissant les droits sociaux minimums auxquels auront accès ces travailleurs migrants, où qu'ils se rendent en Europe. «C'est au coeur de notre stratégie : l'Union doit promouvoir l'intégration pour éviter de créer des frustrations», a insisté Frattini.

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In Franta ar fi necesara suplimentarea fortei de munca straine:

Le gouvernement embarrassé par un rapport “dérangeant”

NOUVELOBS.COM | 23.12.05 | 16:45

La polémique continue sur l’affaire du rapport du commissariat au Plan sur la main-d’oeuvre immigrée.

L e quotidien gratuit 20 minutes relance dans son édition du 23 décembre “l’affaire du rapport Kazan sur l’immigration” qui préconise notamment de “faire venir deux fois plus de main-d’oeuvre étrangère”. Mi-décembre, les Echos annonçaient que le gouvernement retenait la parution cette étude à cause de son caractère sensible. Le journal affirmait en posséder une copie. De son côté, le commissariat général du Plan, rattaché au premier ministre, dementait l’information dans L’Expansion arguant que le rapport n’existait pas… encore. Selon L’Expansion, le Plan a indiqué que le groupe Kazan travaillait sur le sujet et qu’un document de travail serait remis lors du prochain comité interministériel de l’immigration. Mais vendredi, 20 minutes affirme que le rapport a été “enterré” tout en revenant sur les conclusions de l’étude révélées par les Echos.

“Un emploi disponible sur trois réservé”

Le rapport préconise notamment de “faire venir deux fois plus de main-d’oeuvre étrangère entre 2010 et 2040” et “d’ouvrir aux étrangers des professions réservées aux nationaux”.

Quelque 6,5 millions d’emplois sont en effet interdits aux immigrés non naturalisés, explique 20 minutes qui cite en exemple les professions d’avocat, sage-femme, agent SNCF ou vétérinaire. Le quotidien gratuit assure que, dans le secteur privé, cinquante professions sont interdites ou restreintes aux étrangers. D’après un spécialiste cité par 20 minutes, “près d’un emploi disponible sur trois en France est réservé aux nationaux”.

http://permanent.nouvelobs.com/societe/20051223.OBS9873.html

E normal sa fie rezervate cet

E normal sa fie rezervate cetatenilor, matale te-ai lasa tratat de un medic cu diploma in Congo sau apara de un avocat din Djibuti ? Eu nu si de altfel mi se rupe de opinia pe care o au asupra mea aia cu “act up” si “touche pas a mon pote”… Orice stat face asta, doar ca polemici sunt doar in Fr si alte “state socialiste”, la americani de ex. nu sare nimeni in sus cand mexicanilor nu li se intinde covorul rosu incepand de la gardul pe care l-au sarit si inutil de precizat ca un mexican este MULT mai integrabil decat un malian… Discutia e mult mai complexa, certt e ca daca e nevoie de mana de lucru, de asistati sociali nu e nevoie si din pacate aia sunt majoritari… mergeti sa vedeti ce culoare are coada de la Prefectura, petele albe sunt… infime :-(

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Multumesc lui Dumnezeu ca ActUp exista:

Medicii straini care si-au echivalat

diploma sunt platiti cu aproape jumate

(pt exact acelasi job), în schimb la directiva

Bolkenstein au sarit ca arsi.

Si Imperiul Otoman a condus lumea odata

si acum au ajuns sa aiba si ei pensii de

50$/luna.

Roata istoriei se învîrte.

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