- le 26 mars 2007 à 18h30 -
Stéphane Courtois, directeur de recherche CNRS, directeur de la revue « Communisme », auteur (sous dir.) du « Livre noir du communisme. Crimes, terreur, répression », Robert Laffont, 1997 /
Radu Portocala, journaliste, auteur du livre « Autopsie du coup d’Etat roumain. Au pays du mensonge triomphant », Calman – Lévy, 1990 /
Raluca Ursachi, doctorante Paris 1 Panthéon-Sorbonne : « La justice de transition dans la Roumanie post-communiste ».
Fin 2006, de la tribune du Parlement par la voix de son président, la Roumanie a condamné solennellement le régime communiste comme "illégitime et criminel". Ce geste à haute valeur symbolique survient après une longue traversée du désert en ce qui concerne la justice politique post-communiste roumaine (procès-spectacle, mensonges officiels concernant la Révolution, une loi d'ouverture des archives inefficace, un projet de lustration amputé). Pourquoi en France un tel geste reste-t-il sans écho? Quelle est l'attitude de la France (et de l'Europe) envers la condamnation du communisme? Comment parle-t-on du communisme en Roumanie, en France, en Russie, à l'Est et à l'Ouest?
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| Aderf mars.doc | 38 KB |



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