" La mairie d'Aubervilliers a entamé un programme de relogement destiné à une partie de cette population. Visite interdite aux journalistes. Enquête
Depuis quelques années à Aubervilliers, 700 à 800 Roms étaient répartis dans plusieurs campements sur des terrains privés. Ni eau, ni électricité, les conditions de vie étaient déplorables. Un incendie s'est déclenché dans l'un d'entre eux. L’étincelle de trop pour la mairie qui a alors décidé de mettre en place un projet d’insertion pour cette population. Parmi elle, tous n’ont pas été retenus. Tous ne le voulaient pas. Les conditions de ce relogement temporaire étaient très strictes. « Pour les familles, il fallait faire face à beaucoup d’exigences, explique Marisol Nodé-Langlois, d’ATD Quart-Monde : apprendre le français, envoyer ses enfants à l’école, collaborer avec les travailleurs sociaux, suivre une formation puis trouver un emploi : c’est un travail intense ! »
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Alors, oui, c’est vrai l’espoir des familles relogées dans les mobile homes est énorme, leurs enfants vont à l’école et ils devraient être régularisés prochainement. Mais à la mairie les langues se délient. En fin d’interview, Joël Demartini lâche :
« La contrepartie de ce projet, c’est que l’Etat fasse en sorte qu’il n’y ait plus de Roms à Aubervilliers. » "




Comentarii
vremuri, vremuri
Parca a mai incercat cineva sa mute o populatie din caruta la bloc, dar cica nu i-a iesit exact cum se astepta.
Zvonuri ;)
Zvonuri ;)
vorba lu' ala
cica scoti tziganu din caravana, da' caravana din tigan nu prea. vint la pupa primariei! oricum si daca-o dau in bara glorios, macar ramine factorul de entertainment.